La marche de Mina

Publié le par lespassionsdemalo

La marche de Mina
La marche de Mina

 

TITRE:  La marche de Mina

AUTEUR: Yôko Ogawa

ÉDITIONS: Babel

NOMBRE DE PAGES:  315

Quatrième de couverture :

Après le décès de son père, alors que sa mère part suivre une formation professionnelle, la petite Tomoko, douze ans, va passer un an chez son oncle et sa tante. Tout dans la belle demeure familiale est singulièrement différent de chez elle : sa cousine   Mina passe ses journées dans les livres et collectionne des boîtes d'allumettes illustrées qui lui inspirent des histoires minuscules ; un hippopotame nain vit dans le jardin ; l'oncle a des cheveux châtains, il dirige une usine d'eau minérale et sa mère se prénomme Rosa.

A travers la littérature étrangère, les écrits de rosa sur son Allemagne natale et la retransmission des jeux olympiques de Munich à la télévision, Tomoko découvre l'au-delà de son archipel, un morceau d'Europe et une autre réalité.

Hommage aux amitiés rêveuses de l'enfance, la Marche de Mina est un roman d'initiation  combinant étrangeté et tendresse, nostalgie et ironie insouciante.

Mon avis :

Un monde calme, doux et paisible.

Les personnages sortent de l'ordinnaire et nous paraissent surréalistes.

Tomoko perd son père à l'âge de 13 ans et se voit confier à la garde de son oncle et sa tante, ainsi pendant une année elle va vivre auprès de personnages pour le moins atypiques :

Sa tante qui chasse l'ennui en fumant et buvant...

Son oncle , d'une grande beauté et enjoué, mais souvent absent...

La grand-mère Rosa, Allemande qui collectione les produits de beauté...

Madame Yoneda qui gère toute la maison et entretient  une relation privilégiée avec Rosa...

Monsieur Yoboryashi, le jardinier lui, est entièrement dévoué à la famille...

Ryuichi, le cousin qui fait des études en Suisse...

et Mina, la fragile et jolie cousine qui est asthmatique, elle, se réfugie dans la littérature  et invente des histoires à partir de sa collection de boîtes d'allumettes, sur lesquelles se trouvent des images qu'elle trasforme en histoire.

N'oublions pas Pachiko, l'hippopotame nain qui conduit Mina à l'école sur son dos...

Yoko Ogawa,nous fait voyager dans un monde surréaliste avec une belle écritue, emplie de douceur et  tendresse, cela n'a pas suffit  pour me plonger dans l'histoire que j'ai trouvée un peu lente, j'ai ressenti une certaine lassitude tout en ne pouvant pas abandonner  pour autant la lecture.

Biographie de l'auteur :

 

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Yoko Ogawa (née en 1962 à Okoyama) est une écrivaine japonaise, auteur de nombreux romans courts jusqu'en 1996, ainsi que de nouvelles et d'essais.

Elle a remporté le prix Akutagawa pour "La grossesse" en 1991. son univers romanesque est caractérisé par une session du classement, de la volonté  de garder la trace des souvenirs ou du passé ( L'annulaire: 1994, Le Musée du silence : 2000), cette volonté conjuguée à l'analyse minutieuse de la narratrice(ou, moins fréquemment, du narrateur) de ses propres sentiments et motivations ( qui viennent souvent de très loin) débouchent fréquemment  sur des déviations et des perversions hors du commun, le tout écrit avec des mots simples qui accentuent la farce du récit.

Publié dans Lectures communes

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